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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 01:18

Après avoir vérifié mes textes qui ont déplu à certains de ceux qui sont concernés et qui se sont sentis dénoncés, je les republie dans l'ordre où ils l'ont été l'an dernier sans avoir modifié le moindre mot!

 

Vendredi 5 mars 2010,  12:37

Qui sont les voyoux dans ce pays?

Aujourd'hui, je commence à vous raconter la dernière aventure que je vis depuis bientôt cinq mois!
Si vous avez regardé mon profil, vous aurez compris que je ne suis pas domicilié en France, mais en Côte d'Ivoire, à Abidjan.
J'ai pris cette décision après un évènement survenu en 2003, que je vous raconterai en flash back plus tard, créé par des administrations françaises qui m'ont simplement jeté à la rue en quelques minutes, au sens propre de l'expression.
Mon départ n'a pas été facile puisque le 30 avril 2003, j'étais à la rue sans argent. Heureusement j'avais trouvé une chambre chez un ami. Mais je raconterai cela un peu plus tard!
Aujourd'hui, je me bat contre la police nationale, un procureur de la République normalement chargé de contrôler cette police et de faire valoir la loi républicaine, des services de la douane, en bref des administrations françaises, donc l'Etat Français qui, le nez plongé dans la m.....  prétend que c'est du chocolat!
Je suis donc expatrié, domicilié dans un pays tiers à l'Europe, mais de nationalité Française!
Au mois d'août 2007, après divers voyages lointains, je suis venu en France, en mission pour une société américaine qui m'a prêté un véhicule pour ce voyage qui devait se terminer en Afrique.
Le véhicule est immatriculé aux Etats-Unis au nom de son propriétaire et j'en suis le détenteur et utilisateur.
A l'arrivée du bateau ce véhicule est sorti du container après que le transitaire m'ait laissé faire les formalités de douane car il n'y a pas de document 846A permettant le dédouanement, et il reconnaît qu'il n'a jamais pratiqué de procédure de "transit temporaire" pour un véhicule venant des Etats-Unis. Autrement dit, aucune connaissance des règles applicables lors de l'entrée sur le territoire Européen, d'un véhicule qui fera seulement du "tourisme" et ressortira de ce territoire plus tard.
Finalement, je sors du port du Havre après avoir obtenu l'aval de la douane, et je circule avec le véhicule dans plusieurs pays européens sans problème.
Hélas, revenu en France,  les contrôles routiers se multiplient, et à chaque contrôle correspond une remarque différente sur mon droit à conduire le véhicule, ou sur celui de sa présence dans le pays, ou encore sur la présentation des documents justifiants mon domicile à l'étranger.
Les policiers, pas tous heureusement, sont convaincus que ma nationalité Française m'interdit de leur présenter ma carte de séjour à l'étranger ou l'attestation d'assurance domiciliée à Abidjan et cela a été jusqu'à me menacer de m'immobiliser le véhicule parce que les numéros de chassis ne sont pas frappés sur le véhicule conformément aux normes françaises (??). Ils ne les ont jamais trouvés, pourtant ils sont placés de façon à faciliter leur lecture!
Africains, si vous ne voulez pas de problème ici, ne venez que si vous êtes albinos, puisque la norme est qu'ici on est blancs!
Dans le droit fil de ma mission, j'installe une entreprise en France et cette installation, plus coûteuse que prévu, me bloque ici et je ne rentre pas chez moi au moment où je l'avais prévu. Je suis le gérant de cette entreprise qui est une société, j'en suis actionnaire, mais en aucun cas le propriétaire et une entreprise ne peut pas devenir mon domicile.
Demandez au PDG de Renault et de Nissan s'il est domicilié dans les deux pays, France et Japon, à la fois! Son domicile est dans un pays et l'autre est un pays de résidence. Ce qui justifie les conventions fiscales entre les pays pour ne pas imposer deux fois la même personne!
Le véhicule est resté immobilisé dans une résidence privée un peu plus d'une année à Nice, temps pendant lequel il sera saccagé par un sale type qui a été identifié, arrêté et jugé depuis. J'ai obtenu réparation des dégradations commises, qui ne sont pas encore payées par le coupable, mais le jugement est intervenu sans que, ni la police, qui a fait l'enquête, sous le contrôle du Procureur Eric de Montgolfier qui a la réputation de ne rien laisser passer, ou que le juge, qui a rendu son verdict, ne trouve quoi que ce soit à redire à la présence du véhicule en France ou à son immatriculation aux Etats-Unis.
A la fin du mois de février 2009, je ramène le véhicule en région parisienne, et le gare comme d'autres, dans la rue où j'ai un hébergement chez un ami, ce qui est plus économique qu'un hôtel, pour moi qui ne dispose d'aucun domicile en Europe. Cette rue est étroite et beaucoup de véhicules sont garés sur les trottoirs où il passe, au mieux, un piéton par semaine!
Je ne me sers presque pas du véhicule, mais je le déplace, en faisant parfois mes courses dans le centre ville voisin, afin de conserver la charge de la batterie et de le garer à un autre emplacement pour qu'il ne soit pas imaginé par certains qu'il serait abandonné.
Mon ami qui me fournit l'hébergement me dit qu'il a vu, à plusieurs reprises, des policiers autour de la voiture et qu'il faudrait que je la stationne ailleurs. Ce que je m'empresse de faire au retour d'un tour de charge de batterie, en me stationnant dans une impasse quasi vide, mois d'août et période de vacances obligent.
Quelques jours plus tard, alors que je passe à côté du véhicule, j'aperçois un carton vert sur le pare-brise et m'en empare. Un P.V. pour stationnement prolongé au-delà de sept jours! Il y a d'autres véhicules dans l'impasse, trois ou quatre, qui n'ont jamais bougé depuis que je suis venu mettre la voiture là, cela depuis plusieurs semaines, et je suis seul à avoir un P.V.! Pourtant j'ai déplacé le véhicule régulièrement, tous les trois ou quatre jours,et ma position est donc modifiée de quelques mètres à chaque fois!
Enfin, le 11 octobre au soir, un dimanche, je décide de prendre la voiture pour raccompagner une amie à la gare du RER  A de La Varenne-Chennevières.
Je fais le tour de Chennevières, du fait du sens dans lequel le véhicule était stationné, par le centre ville, pour rejoindre ensuite le pont qui me sépare de La Varenne Saint Hilaire où se trouve la gare.
Je suis positionné pour tourner à gauche en direction de la Mairie quand je vois un véhicule de police qui arrive derrière moi, qui dévie sa trajectoire en changeant de file, et allume son gyrophare, le passager me faisant signe de me ranger sur le côté. J'aurai pu ne jamais les voir et ne rien comprendre, leur signe fait par l'arrière hors de mon champ de vision normal n'étant pas réglementaire (il y a de la jurisprudence à ce propos et rien ne m'obligeait à regarder dans mon rétroviseur alors que j'étais à l'arrêt au feu), mais je n'ai rien à me reprocher, donc je ne les ignore pas et me range sur un emplacement de parking, après avoir dégagé la voie directionnelle dans laquelle j'étais.
Je prépare mes documents que je tiens en main au moment de descendre du véhicule les remettre à l'agent qui vient se positionner à côté de ma portière. Ah, oui, je dois ouvrir ma portière parce que la glace du côté conducteur a été cassée par un inconnu, et je l'ai provisoirement remplacée par un plexiglas qui ne descend pas.
J'avais trouvé le véhicule porte ouverte, débordant sur la chaussée, mille morceaux de verre sur la chaussée, un matin de l'été dernier, sans qu'aucune patrouille de police n'ait rien remarqué. Rien n'avait été volé à l'intérieur! Bizarre!
Il est peut-être temps que je vous dise que la voiture est un HUMMER H2, avec des améliorations diverses et chromées, qui a attiré les regards dans tous les pays où j'ai roulé avec, même aux Etats-Unis, au Delaware où sont domiciliées beaucoup des plus grosses entreprises et les plus fortunés des américains!

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Certains policiers, me contrôlant, m'ont avoué à demi-mot qu'ils avaient plus de curiosité et d'intérêt à découvrir l'intérieur du véhicule qu'à me chercher des poux dans la tête. Mais tous ne sont pas aussi honnêtes! Faute avouée est à moitié pardonnée! En plus comme ils étaient sympathiques et pas agressifs pour deux sous, entièrement pardonnés et remerciés de leur gentillesse!
Cet agent donc, à qui je remet mes papiers, au sortir de la voiture, ne prends pas le temps de les lire et m'accuse immédiatement d'avoir des documents périmés. Je conteste et essaie de lui expliquer comment sont fait les documents américains, ou tout au moins ceux de l'Etat dans lequel le véhicule est immatriculé.
Impossible de lui dire quoi que ce soit, elle a déjà ses idées bien arrêtées et elle enchaîne sur l'attestation d'assurance.
Question: "Vous habitez où?", réponse "en Côte d'Ivoire", question: "pourquoi l'assurance est à Nice?", réponse: "parce que j'étais à Nice avant de venir à Paris et que lors d'un précédent contrôle de police on m'a fait des problèmes pour mon adresse à Abidjan sur cette attestation", question: "je vous demande où vous habitez, là où vous allez dormir ce soir", réponse: "que voulez-vous savoir Madame? là où j'habite ou là où je dors? Je vous explique, j'habite à Abidjan et je dors à Chennevières. D'ailleurs vous devez avoir l'habitude de voir la voiture garée dans la rue plus bas. Quelle adresse voulez-vous? là où je dors ou là où j'habite?" question: "pourquoi la voiture est immatriculée comme ça?" réponse:  "parce que je l'ai amené des Etats-Unis pour ensuite aller au Sénégal"  Elle me coupe la parole, je ne peux pas donner plus d'explication, et l'agent n'a pas regardé les plaques d'immatriculation une seule fois, même furtivement. Elle me dit "trop de pays pour moi tout ça, nous allons au commissariat". Je m'étonne: " d'habitude Madame, les policiers contrôlent en appelant le central avec leur radio et ça suffit."
Elle m'intime l'ordre de la précéder en direction du commissariat de Chennevières  et garde tous mes documents.
Arrivé devant le commissariat, je cherche à garer la voiture, et les deux agents qui m'ont interpellé pour ce contrôle, se placent de manière à ce que je ne puisse pas tenter de continuer ma route. Ma passagère me demande "Ils croient avoir arrêté un grand voyou?".
Je plaisante et lui dit "certainement que je suis l'affaire du siècle, avec une voiture pareille je suis certainement un grand trafiquant". Elle reste dans la voiture et j'entre dans le commissariat escorté par les deux policiers d'une manière que j'interprète comme n'étant pas liée à un simple contrôle.
La femme m'indique de m'asseoir sur un banc fait de barres métalliques où est déjà accroché un jeune maghrébin grâce à une paire de menottes. Elle s'engouffre dans un bureau avec mes documents, après avoir tenu un conciliabulle avec l'agent de permanence au comptoir d'accueil. Je suis assis face au comptoir dans le hall du commissariat.
Son adjoint, part en patrouille à l'extérieur avec une autre femme policière, et la voilà seule dans ce bureau où je ne sais pas ce qu'elle fait. Elle en ressort un long moment après pour me dire, l'expression du visage trahissant une certaine hargne envers moi, et le ton particulièrement antipathique "vous êtes connu de la police". "Si vous le dites Madame, mais je voudrais savoir ce que je fais ici". Le jeune maghrébin s'insurge contre les raisons qui le retiennent ici, menotté à ce banc inconfortable et une dame gardée à vue comme lui hurle et pleure dans une pièce derrière le mur auquel je m'adosse. L'OPJ de garde, une jeune femme apparemment peu à l'aise avec sa mission, va et vient très nerveusement, des documents à la main puis s'installe sur le bout du comptoir et interroge la dame GAV (gardée à vue) sur ses problèmes médicaux. Bonjour la confidentialité!
L'agent qui s'occupe de mon cas, m'indique en réponse à ma question que je vais voir l'OPJ dans un moment, quand elle aura terminé avec ceux qui font déjà la queue, ce que cette OPJ me confirme.
Je sens la garde à vue se profiler, mais je reste calme. L'agent revient me demander que je lui confirme mon adresse.
Réponse: "J'habite à l'étranger mais vous n'en voulez pas. Vous voulez l'adresse où je dors?" "Oui et ne me dites pas n'importe quoi parce que nous allons vérifier si vous logez vraiment là bas". Je donne cette adresse à Chennevières en insistant bien sur le fait que ce n'est pas chez moi. Elle veut aller vérifier! J'interviens et dit "vous connaissez l'endroit puisque vous y avez repéré la voiture, et en ce moment il n'y a personne dans la maison, j'en viens, j'y étais seul avec mon amie qui est dans la voiture" "Votre ami a un téléphone?" Je donne son numéro de portable. Elle rentre de nouveau dans le bureau, s'enferme, et en ressort quelques instants plus tard en me disant que mon ami a confirmé. Mon portable sonne, je le prends dans ma poche, elle m'intime l'ordre de l'éteindre. Je vois sur l'écran que c'est mon ami qui m'appelle, certainement pour s'informer de la raison pour laquelle la police l'a appelé. Je dis "c'est le Monsieur à qui vous venez de téléphoner", elle m'arrache le téléphone des mains avec toute la force qu'elle peut y mettre et le jette de l'autre côté du comptoir sur le plan de travail. "Vous n'avez pas le droit de répondre" sera la seule explication.
Elle repart dans ce bureau où elle trame quelque chose dont j'ignore tout, mais qui commence à sentir très mauvais pour moi. Déjà plus d'une heure que je suis là et mon amie qui attend dans la voiture!
Elle sort enfin de ce bureau avec des documents à la main. Elle les pose sur le comptoir et me demande de signer. Je me lève, m'approche et cherche mes lunettes. Elle grogne un truc incompréhensible mais je comprends que je ne vais pas assez vite à signer. Je tente de lire ce qu'elle veut que je signe, mais elle insiste et  je ne prends que le temps de lire mon nom et la marque de la voiture puis le titre du document "Fiche d'immobilisation". Je signe et demande le double de cette fiche qu'elle me refuse en me rendant seulement mon permis de conduire auquel elle joint une convocation pour le mardi suivant. "Vous avez intérêt à venir sinon nous irons vous chercher". Je souris en lui indiquant que je ne comprends pas ce qu'elle dit ou ce qu'elle fait, sans exprimer ce que je ressens réellement. Inutile de discuter avec cette femme acariâtre. Je n'ai pas vu, contrairement à ce qu'elle m'a dit un peu plus tôt, l'OPJ qui est toujours sur le coin du comptoir avec un des GAV.
Le temps que je récupère mon téléphone, en attendant l'autorisation de l'agent qui s'occupe de la réception du public et qui discute avec un autre agent sans s'occuper de moi ni du téléphone, la policière sort avec son adjoint qui est revenu entre-temps.
Je fais remarquer que ce n'est pas normal que je n'ai pas le double du bon d'immobilisation, mais l'OPJ qui n'a pas fait son boulot dans cette affaire, veut me persuader que c'est normal d'un "si" lâché en grognant.
Je retrouve ma policière et son adjoint, postés devant la porte quand je sors, tous les deux cabrés sur leurs jambes posées en V inversé, les mains dans le dos, prêts à l'attaque, à qui je dis "votre comportement agressif envers moi n'est pas bien, Madame, je ne suis pas un voyou",  réponse: "vous avez commis un délit". Je n'ai pas pu retenir un éclat de rire et une réflexion que je confesse: "on est en plein délire ici"!
De nouveau ces deux là m'ont escorté jusqu'à la voiture en me demandant de la garer mieux qu'elle ne l'était et ils ont entouré le véhicule tout le temps de la manoeuvre que j'ai du faire pour me garer sur le parking du commissariat, dès fois que je fuis! Comme si je n'avais pas assez de neuronnes pour savoir qu'il faut moins de 2 secondes pour repérer un HUMMER H2 Orange Metallic et à demi chromé qui serait recherché par ses collègues n'importe où en France!
Ma passagère s'est enquis de ce que l'on me reprochait, mais je n'ai pas pu lui répondre puisque je n'en savais rien. Je pensais, seulement, que le problème était lié à cette immatriculation américaine et la convocation que j'avais entre les mains ne précisait rien. Je n'avais pas récupérés, non plus, les documents du véhicule.
Voilà le début d'un conflit entre la France et moi qui perdure aujourd'hui et que je vais vous raconter dans quelques jours, les fonctionnaires impliqués n'hésitant pas à tenter par des manoeuvres hors la loi de faire disparaître cette voiture, simplement parce qu'un ou des agents ont fait une fixation née de leur jalousie exacerbée.
J'admet que leurs salaires ne leur permettront jamais de s'offrir un HUMMER H2, de plus avec toutes les options qu'il a, mais est ce une raison suffisante pour me déclarer une guerre sans motif?  Une procédure qui dure sans raison alors que je veux rentrer chez moi? Une procédure qui, si je ne la combat pas, peut m'envoyer en prison pour cinq ans et me valoir une amende de 30000€, en plus de la perte du véhicule pour son propriétaire, que je ne suis pas?
Une procédure totalement illégale! Ne connaîtraient-ils pas les lois?
Depuis cinq mois je vis avec cette épée de Damocles sur la tête!
Depuis cinq mois j'ai tenté de négocier avec tous les intervenants qui ont commis plusieurs infractions au Code de la Route et au Code Pénal, en vain. Personne ne me réponds jamais!
Ils ont voulu cette guerre, je la déclare ouverte, quelles que soient les alliances qu'ils ont tenté de concevoir pour me prendre pour un idiot.
Leurs mensonges et leurs magouilles pour  s'assurer le droit vont leur retomber dessus et ils sauront que ce n'était pas du chocolat où ils ont trempés leurs nez!
Bernard DUPERRON

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Published by 1homme-en-colere.over-blog.com - dans Péripéties d'un Hummer H2 en France
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